Publié le 02/03/2020.

Sujet d’actualité... En cette 10ème semaine, je booste mon immunité.

Pourquoi tombons-nous malade ?

Des germes, il y en a absolument partout ! Dans l’air ambiant, sur nos vêtements, sur tous les objets que nous touchons…  Sur 1 cm² de bureau, par exemple, on dénombre, en moyenne, pas moins de 3.000 bactéries. On respire des germes, on en porte, on est en contact permanent avec eux et pourtant, la plupart du temps, on ne fait pas d’infection.

Les causes les plus fréquentes d'une baisse d'immunité sont :

  1. La fatigue : face à une infection, la réponse immunitaire coûte de l’énergie. Lorsque les piles sont à plat, nos capacités de défenses sont altérées.
  2. Le manque d’oxygène : élément indispensable pour la respiration cellulaire et le métabolisme énergétique. Mais élément indispensable également pour la fabrication de substances oxydatives « désinfectantes » nécessaires à nos défenses.
  3. Les carences en bons acides gras oméga 3 : l’oxygène est distribué par les globules rouges, de grosses cellules qui doivent être capables de s’enrouler afin de se faufiler dans les capillaires sanguins. Lorsque les membranes des globules rouges sont rigides (car constituées d’acides gras saturés issus d’une alimentation riche en « mauvaises graisses »), la distribution de l’oxygène ne s’opère pas de façon optimale.
  4. Le stress: qui nous fatigue et puise dans notre pool d’énergie. Par ailleurs, il favorise l’entrée du fer dans nos cellules. Or, le fer est un facteur de prolifération des virus, bactéries,… Une fatigue liée à un stress donne beaucoup plus facilement une infection qu’une fatigue liée à une simple dépense physique.

Que faire pour booster les défenses ?

  1. On surveille son taux de fer : ni trop peu (nécessaire aux défenses), ni trop
  2. On surveille son statut en vitamine D : en grande partie synthétisée par la peau sous l’action du soleil, elle fait souvent défaut l’hiver. Outre son action sur l’assimilation et la fixation du calcium, la vitamine D joue également un rôle primordial dans la réponse immunitaire. Une complémentation est presque toujours nécessaire.
  3. On augmente ses apports en oméga 3 : de bons fournisseurs d’énergie, immuno-stimulants, anti-inflammatoires… On les trouve dans les petits poissons gras style hareng, sardine, maquereau, dans les huiles de colza, de lin, de cameline, dans les graines de lin ou de chia, dans certains œufs …
  4. On se supplémente en magnésium : il participe à la fabrication d’énergie, permet de mieux supporter le stress et empêche une pénétration excessive de fer dans les cellules.
  5. On se supplémente en zinc : et en éléments synergiques via un complexe minéro-vitaminique. Le zinc est indispensable pour toute action « anabolique » (de construction) et la synthèse de nos outils de défenses (globules blancs, anticorps…) entre bien dans ce cas de figure. Quand on fait une carence en zinc expérimentale chez le volontaire sain, on déprime ses défenses immunitaires et on observe une mauvaise réponse en anticorps à la vaccination.
  6. On fait le plein en vitamine C: elle stimule nos défenses. On la trouve dans les fruits et légumes crus mais surtout dans le cassis, le persil, la mâche, le cresson ou encore le kiwi. Des comprimés d’acérola en prises régulières peuvent compléter les apports journaliers.
  7. On réduit ses apports en sucre et en glucides à index glycémique élevé : une hyperglycémie entraîne une dépression des défenses immunitaires qui peut durer jusqu’à 5 heures !
  8. On boit du thé vert et du jus de grenade : les catéchines du thé vert sont antivirales et les punicalagines de la grenade inhibent la réplication du virus influenza
  9. On soigne ses intestins : siège de l’immunité et première ligne de défense. C’est le moment de se faire une petite cure de probiotiques. Encore mieux : prendre un complexe qui allie probiotiques et glutamine (acide aminé spécifiquement utilisé comme carburant par les globules blancs).

Les plantes à la rescousse

Des remèdes naturels peuvent nous filer un petit coup de main dans notre lutte contre les microbes. En voici quelques-uns (liste non exhaustive) :

  • L’échinacée : son action est surtout efficace en prévention ou au début de l’infection. Activité immunostimulante non spécifique et anti-infectieuse (antivirale, antibactérienne, antifongique). Elle est utile, entre autres, dans les infections des voies respiratoires supérieures et pulmonaires et dans la prévention des maladies hivernales (grippe, rhume, maux de gorge, sinusite, laryngite, rhinite, rhinopharyngite…).
  • La propolis : dans la ruche, elle colmate les fissures, répare les alvéoles, assainit et désinfecte. Excellent antibiotique naturel, elle est d’une grande aide pour prévenir les infections. Elle a fait l’objet de nombreuses études scientifiques pour ses propriétés immunostimulantes.
  • La griffe de chat: activité immunostimulante et antivirale. Elle est indiquée chez les personnes à l’immunité affaiblie.
  • L’huile essentielle de citron: stimule les défenses naturelles. En interne, 2 gouttes, 3 fois par jour. En diffusion, l’essence de citron est très efficace pour aseptiser l’air des pièces privées et des collectivités quand les germes ont tendance à proliférer.
  • L’huile essentielle de ravintsara : stimule l’immunité affaiblie, puissamment antivirale. En diffusion ou en friction. Associée à l’huile essentielle d’eucalyptus radié, c’est un mélange efficace en friction tant pour prévenir que pour combattre les infections virales.

Prenons soin de nous !

Photo by Hannah Tims on Unsplash
Photo by S O C I A L . C U T on Unsplash
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